mercredi 22 avril 2020

Hunger Games – Suzanne Collins




382 pages – PKJ ou Pocket
2009 ou 10 Octobre 2019 – Jeunesse / Science-Fiction
Disponible : En intégrale chez PKJ à 25€
Ou en poche 7,90 €


Résumé :

Les Jeux de la Faim ; 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ?
Dans chaque district de Panem, une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l'épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an.
Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé...
Les alliances se font et se défont et Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l'antenne. Calcul? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim...

Avis :

J’ai acheté ce livre lors de sa sortie chez France Loisir, il y a longtemps puis je l’ai laissé dans un coin de la bibliothèque car j’en avais marre de le voir partout sur Booktube. Quand ils ont annoncé la sortie d’une intégrale en fin d’année dernière, je me suis dis que j’allais la racheter et donner mes tomes à mon frère de façon à ce que l’on puisse lire l’histoire ensemble.

J’ai racheté l’intégrale en début d’année et nous avons commencé la lecture quelques temps après. Je lis en numérique mais je suis la pagination sur le livre.
J’ai adoré ce livre et je me dis que j’ai bien fait d’attendre le bon moment pour le lire. J’ai tout aimé, l’univers, les personnages, la fin qui m’a tordu le cœur, je ne m’y attendais absolument pas et j’ai eu de la peine pour les personnages, j’ai limite hurlé avec eux et j’ai trouvé ce roman vraiment extraordinaire.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Katniss, elle a un sacré caractère, elle est badasse et j’ai aimé voir que l’héroïne n’est pas passive comme l’on peut le voir dans  certaine dystopie.

Beaucoup d’entre vous, on dû déjà avoir lu ce livre mais si il y a quelques personnes qui comme moi ne l’avait pas lu avant, lisez-le !


Ma note : 19/20

Citation :

- (...) Sauf que... je veux mourir en étant moi-même. Tu comprends ? (Je secoue la tête. Comme mourir autrement ?) Je ne veux pas changer dans l’arène. Me transformer en une espèce de monstre que je ne suis pas.
Je me mords la lèvre. Pendant que je ruminais sur la présence ou l’absence d’arbres, Peeta se demandait comment préserver son identité. Son intégrité.
- Tu veux dire que tu n’as pas l’intention de tuer ?
- Oh si, le moment venu, je suis sûr que je tuerai comme n’importe qui. Je ne tomberai pas sans combattre. Je voudrais seulement trouver un moyen de... de montrer au Capitole que je ne lui appartiens pas. Que je suis davantage qu’un simple pion dans ses Jeux.

mardi 21 avril 2020

La tête sous l'eau - Olivier Adam



218 pages – Pocket
2 Janvier 2020– Jeunesse
6,70 €

Résumé :

Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’air perdu. Il m’a pris dans ses bras et s’est mis à pleurer. Un court instant j’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte. Puis il s’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : « On l’a retrouvée. Merde alors. On l’a retrouvée. C’en est fini de ce cauchemar. » Il se trompait. Ma sœur serait bientôt de retour parmi nous mais on n’en avait pas terminé.

Avis :

Ce livre est référencé en Jeunesse mais il n’est absolument pas jeunesse de mon point de vue, on est plutôt dans un thriller mais du point de vue de la famille de la victime.

J’ai repéré ce livre lors de sa première sortie en 2018 et je l’avais un peu oublié mais sa sortie en poche cette année m’a redonné envie de le lire, ma bibliothèque l’ayant acheté je l’ai emprunté pour le lire.

On suit de point de vue d’Antoine qui est le frère de Léa, Léa a disparu il y a maintenant plusieurs mois. J’ai trouvé que ce livre se déroulait en plusieurs temps, on a le avant que Léa soit retrouvé puis le pendant, quand elle a été retrouvé et enfin le après comment elle réapprend à vivre. Entre temps nous avons aussi des passages des mails de Léa avant son enlèvement. J’ai trouvé ça très intéressant car l’on peut voir les différentes étapes qui doivent être vécu par la plupart des familles dont les enfants sont victimes d’enlèvement puis retrouvés.

La plume de l’auteur est vraiment très intéressante car on est prit dans l’histoire et l’on a toujours envie d’en savoir plus, de savoir ce qu’il est arrivé à Léa et si on va enfin trouver son ravisseur. J’ai trouvé aussi qu’au niveau psychologique que ce soit de Léa ou de sa famille c’était très bien exploité.

J’ai aimé aussi les détails visuels que nous transmet Antoine avec le paysage notamment la mer qui est devenu une de ses passions mais aussi de la relation qu’il a avec sa sœur que j’ai trouvée très beau.

Ma note : 18/20

Citation :

Les vagues sont hautes ce soir. Elles me frappent, me rouent de coups, s'abattent sur moi avec toute la brutalité nécessaire. A cet instant c'est exactement ce que j'attends d'elles. Qu'elles m'assomment. Me foutent la tête sous l'eau. Me passent au Kärcher. Me nettoient de fond en comble. Et finissent par m'effacer tout à fait. Remis à neuf, essoré, liquidé.

La vie est belle et drôle à la fois – Clarisse Sabard



324 pages – Charleston (poche)
8 Octobre 2019– Contemporain
8,50 €

Résumé :

Léna et Tom sont frère et sœur. Un jour, leur mère les convie dans leur maison d'enfance, dans le Sud. Seulement, quand ils arrivent, elle a disparu en leur laissant un seul mot : « C'est le moment pour moi de réaliser quelques rêves. »

Avis :

J’ai commencé ce livre pendant mon stage en librairie et je l’ai terminé après le nouvel an pendant que j’étais malade. Bien que j’aie eu du mal à rentrer dans le livre, je pense plus que cela venait de la situation dans ma vie que du livre en lui-même.

On suit Léna qui suite à l’invitation de sa mère à passer Noël avec elle, son frère et sa fille, se retrouve dans sa maison d’enfance pour les vacances de Noël seulement voilà sa mère est partie sans rien dire et elle se retrouve seule avec son frère et la fille de celui-ci à passer Noël, une fête qu’elle déteste.

J’ai adoré le personnage de Léna qui est très originale et moderne. J’ai trouvé que la romance arrivait un peu vite mais c’est une romance de Noël digne d’un téléfilm de la tv et c’est agréable parfois de pouvoir se plonger dans ce genre de romance un peu doudou.

On aborde également d’autres sujets comme des secrets de famille mais aussi les traumatismes liés à l’enfance et j’ai trouvé ça très intéressant que l’on ne se contente pas de la petite romance sympa où tout est toujours beau et rose.

Clarisse Sabard a une plume très addictive et une fois que l’on est dans l’histoire, on a du mal à en sortir. J’ai beaucoup aimé lire ce livre et je lirai la suite de ce livre et probablement d’autres livres de cette auteure.

Ma note : 19/20

Citation :

- C'est gentil, mais je préfère rentrer. On m'attend.
Bien que déçu, il insiste pour me raccompagner. Ce qui m'ennuie, car je n'ai rien à lui dire. S'il a su me charmer en début de soirée, tout son potentiel séduction s'est évanoui dès lors qu'il a monopolisé la conversation avec sa passion pour les économies.

L’égarée – Donato Carrisi



336 pages – Livre de Poche (Jeunesse)
2 Octobre 2019– Policier
7,70 €

Attention ceci est un tome 3 !

Résumé :

Dans une atmosphère étouffante, dans une ville engourdie par une vague de canicule, une jeune femme est retrouvée dans les bois, nue avec une jambe cassée. Elle a réussi à s’échapper après une longue séquestration. Elle est encore vivante, mais totalement désorientée.
Aussitôt prise en main dans un hôpital spécialisé, la jeune femme est interrogée par un spécialiste, le Docteur White, mais ne se souvient que de quelques bribes de ce qui lui est arrivé. Un homme, un labyrinthe, un bébé… Tout est flou. Cependant, son identité a bien été retrouvée: il s’agit de Samantha, kidnappée il y a quinze ans, un cas surmédiatisé à l’époque. Sa réapparition fait la une de tous les journaux et met la police dans l’embarras. C’est alors que le détective privé Bruno Genko décide de reprendre l’enquête qu’il avait démarrée à l’époque, embauché par les parents de la victime. Cependant, la donne a changé car Genko, atteint d’une grave maladie, sait que ses jours sont comptés: le cas de Samantha sera sa dernière mission.
De fil en aiguille, Genko parvient à retrouver des indices ignorés à l’époque, et commence à faire le lien avec des enfants abusés par le clergé… Mais où se cache donc le kidnappeur sadique qui a enfermé Samantha ? Et, en a-t-il enfermé d’autres ?
Le compte à rebours s’enclenche, l’ombre du Chuchoteur plane, et Bruno Genko a si peu de temps pour résoudre l’enquête…

Avis :

J’avais adoré les deux premiers tomes de l’auteur donc quand le troisième tome est sorti en poche, je me suis empressé de l’acheter afin de le lire.

Ce roman est un peu différent car on ne suit pas Mila Vasquez comme dans les premiers tomes mais Bruno Genko, un détective privé qui est malade et a décidé que savoir ce qui était arrivé à Samantha une jeune femme qui vient d’être retrouvée après des années de captivité.

Ce livre a une ambiance très particulière mais qui n’en reste pas moins oppressante, on suit Bruno dans son enquête mais on suit aussi Samantha qui est à l’hôpital et tente de savoir ce qui lui est arrivée pendant sa captivité.

C’est toujours autant addictif et l’on a envie de connaitre le fin mot de cette histoire et qu’est-ce qu’il s’est réellement passé. La plume de l’auteur me transporte toujours autant et même si je l’ai lu par intermittence car j’étais en stage, j’avais toujours envie de lire pendant cinq minutes ou encore un chapitre et c’était frustrant de ne pas pouvoir le faire.

Je vous recommande ce livre, c’est oppressant, décontenançant et on a toujours envie d’en savoir plus.

Ma note : 19/20

Citation :

Elle était fascinée, hypnotisée par ce regard qui émergeait de l'abîme. Ce n'est pas vraiment en train d'arriver, se dit-elle. Ce n'est pas en train de m'arriver à moi, se répéta-t-elle avec l'incrédulité typique des victimes qui n'essaient pas de se soustraire à leur destin, parce qu'elles ressentent une forme d'attirance pour ce qui leur arrive.
La jeune fille et le lapin se regardèrent un temps indéfini, comme poussés par une curiosité morbide réciproque.
Soudain, la porte du monospace s'ouvrit, la coupant de leur reflet. Au moment où son visage enfantin s'évanouissait devant elle, Samantha ne décela aucune peur dans ses yeux.
Juste un éclair de surprise.
Tandis que le lapin l'entraînant dans son terrier, Sam n'imagina pas que ce serait la dernière fois qu'elle verrait son image avant très longtemps.