lundi 3 septembre 2018

Juste une ombre - Karine Giebel



Sortie : 2013
Édition : Pocket
Collection : Thriller
Nb de page : 606 pages
Genre : Thriller
Prix : 8,10 €

Résumé :

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules ? Tu deviendras une proie. Tu domines ? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour... Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi. À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t'observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule. Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête ? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard... Tu commandes ? Apprends l'obéissance. Tu méprises ? Apprends le respect. Tu veux vivre ? Meurs en silence...

Avis : Un thriller très psychologique qui vous retourne le cerveau !               19/20

Dans ce livre, on suit l’histoire de Cloé qui un soir alors qu’elle rentre chez elle, voit une ombre et a l’impression d’être suivit. Evidemment, personne ne va la croire car seule Cloé voit l’ombre, va s’en suivre alors la descente aux enfers de Cloé.

Ce livre est juste glaçant, tout le long du livre on se demande qui est l’ombre et ce qu’il va arriver à Cloé. J’ai eu beaucoup de mal à accrocher avec le personnage de Cloé au début, c’est un personnage hautain et qui m’a beaucoup énervé au début de plus elle est à l‘opposé de ce que je suis et l’âge étant bien différent du mien, j’ai eu beaucoup de mal à m’identifier à elle.

Toutefois, l’écriture de l’auteure reste addictive et on est vite plongé dans l’histoire. J’aime l’écriture de l’auteure et j’ai d’autant plus envie de lire plus de livre d’elle.   

First love - James Patterson / Emily Raymond


 
Sortie : 31 mai 2017
Édition : Livre de poche
Collection : Jeunesse
Nb de page : 310 pages
Genre : Romance
Prix : 7,90 €

Résumé :

Axi, seize ans, est une fille bien sage et bonne élève. Surtout pas du genre à s’attirer des ennuis. Alors, forcément, quand elle propose au beaucoup moins raisonnable Robinson, son meilleur ami, de sécher les cours et fuguer pour traverser les Etats-Unis, il n’en croit pas ses oreilles. Il se laisse finalement convaincre quand il comprend que le projet de son amie est mûrement réfléchi : des étapes sont prévues, elle a rassemblé du matériel et surtout économisé depuis cinq ans en faisant du baby-sitting pour payer les trajets d’autocar et les dépenses courantes. Robinson, secrètement amoureux, accepte. Il modifie cependant la nature du voyage en volant une Harley Davidson. Puis, il volera une voiture, et ainsi de suite. Rapidement grisés par le vent d’indépendance qui souffle sur leur épopée, les adolescents laissent les problèmes de leur quotidien loin derrière eux. Jusqu’au jour où, après des mois de rémission, le cancer de Robinson se réveille.

Avis : Une vrai claque !                                                                               19/20

Pour commencer, je dirais que l’âge sur ce livre n’est pas forcément le bon, en effet, il est indiqué pour les enfants à partir de 12 ans mais l’âge est peut-être à revoir.

Ce livre raconte l’histoire d’un road trip de deux meilleurs amis, le tout étant agrémenté de photos des endroits qu’ils visitent et j’ai vraiment adoré me plonger dans cette histoire. C’est un voyage sans prise de tête, une aventure toute mignonne avec de l’amour et de l’amitié.

Ayant lu, ce livre en début d’année, j’avoue ne pas trop m’en souvenir si ce n’est le fait d’avoir adoré ce livre. C’est une histoire sans prise de tête qui se lit rapidement avec une fin poignante qui m’a fait pleurer et a laissé sa petite empreinte dans mon cœur.  

Je vous recommande donc ce livre qui me serre le cœur à chaque fois que je le vois dans ma bibliothèque au souvenir de cette magnifique histoire.

Séoul, visage d'une ville - Gina Kim



 Sortie : 2017
Édition : L’atelier des cahiers
Nb de page : 128 pages
Genre : Essai (vidéo)
Prix : 18€

Résumé :

Séoul, visages d’une ville est un essai issu du documentaire de Gina Kim Faces of Seoul.
Le dispositif en est simple en apparence : la réalisatrice coréenne revient régulièrement à Séoul, qu’elle a quitté, pour voir sa famille, et à chaque retour, elle tourne des vidéos de ses promenades et rencontres, comme on tiendrait un journal intime. De cette masse d’images anodines et accidentelles, elle tire un montage vidéo sur lequel elle tisse un commentaire inspiré sur la ville.
Son enquête dans cette ville à la fois familière et étrangère aboutit ainsi à une méditation sur le statut de la représentation et de l’art, le souvenir, l’identité, le rapport au père. Elle y découvre qu’un film d’art et d’essai, comme une ville, une photo et toutes les formes de représentations qui ont un support physique, relient la présence du présent avec le fantasme du passé, la réalité et le désir, nous et les autres. Car les villes, comme les films et les photos, nous articulent à ce qui n’est pas nous, nous complètent et nous font nous rencontrer dans nos solitudes…

Avis : J’ai adoré découvrir Séoul de cette manière

Pour commencer, je tiens à remercier La masse critique Babelio et les éditions L’Atelier des Cahiers de leur confiance.

Ce livre se présente de deux façons, il s’agit en effet d’un essai vidéo à travers lequel l’auteur nous raconte certain de ses souvenirs, nous faisant ainsi découvrir la culture coréenne. Étant une grande fan de la Corée du Sud, je ne pouvais qu’aimer ce livre.

Ce livre se compose de deux parties, à gauche le texte en coréen et à droite le texte en français, nous pouvons également retrouver à la fin le texte en anglais agrémenté de flash code. J’ai adoré la composition de ce livre, pouvoir avoir accès à la langue d’origine (le coréen) et au français rend d’autant plus le texte enrichissant et m’a donné envie d’apprendre le coréen afin de relire ce livre dans sa langue originelle.

Ce livre est aussi agrémenté de photo, d’abord flou au premier abord puis à mesure que l’on lit le souvenir qui référence la photo, on a l’impression que le flou s’estompe à mesure que l’auteur évoque son souvenir. On en apprend beaucoup sur la culture coréenne, ainsi que sur son histoire.  

On retrouve également beaucoup de réflexion philosophique, en effet l’auteur a passé un long moment en dehors de la Corée et la ville de Séoul a beaucoup évolué avec le temps, l’auteur à travers ce livre recherche la ville qu’elle a connut étant jeune. On retrouve d’ailleurs beaucoup l’évocation des cinq sens à travers ce récit : je vois, je sens, j’entends. L’auteur recherche son passé perdu à travers ce futur et à mesure du récit les souvenirs lui revienne et l’auteur nous fait vivre avec elle cet enfance perdu qu’elle retrouve adulte.

J’ai adoré me plonger dans les souvenirs de l’auteur avec elle, ce livre est comme une douceur que l’on pourrait lire et relire sans vraiment ce soucier de le commencer dans l’ordre. Chaque nouvelle page correspond à un souvenir et est accompagné de photos. Ce livre m’a juste donné envie de découvrir cette ville par moi-même et je vous le recommande à 100%.   

samedi 30 juin 2018

L'herbier de Marcel Proust - Dane Mc Dowell



Sortie : 18/10/2017
Édition : Flammarion
Collection : Jardin & Jardi
Nb de page : 224 pages
Genre : Beaux Livres
Prix : 32 euros

Résumé :

Fleurs d'aubépines, innocentes et troublantes, seringa et catleya, érotiques et pervers et bien d'autres inflorescences vénéneuses... Les centaines de fleurs parsemées dans l’œuvre de Proust sont chargées de sens et de messages que Dane Mc Dowell révèle dans cet ouvrage. Laissez-vous entraîner à travers A La Recherche du temps perdu, sur un chemin imaginaire, fascinant jardin mental émaillé de métaphores surprenantes.

Avis : Un très beau livre

Je remercie tout d’abord les éditions Flammarion et la masse critique Babelio pour cet envoi, je tiens aussi à m’excuser du retard de cette chronique.

Grâce à ce livre on peut rapidement se rendre compte à quel point les fleurs étaient importante pour Marcel Proust chaque fleurs recensées dans ce livre se trouve dans une de ses œuvres. Il est intéressant de juste ouvrir le livre à une page quelconque afin de lire la description de la fleur comme le couscous que l’on retrouve dans le livre «  Du côté de chez Swann ».

Ce livre peut à la fois nous donner envie de nous replonger dans des lectures passées ou au contraire nous donner envie de nous plonger dans une nouvelle lecture et découvrir ainsi de nouvelles perles du passé.

Parlons maintenant des illustrations qui sont justes magnifiques et rendent le livre vraiment beau. Certes, ce livre à un certain coût mais je suis persuadée qu’il saura plaire aux passionnés de littérature et de nature et il pourra d’autant plus plaire aux fans de Proust qui adoreront d’autant plus la redécouverte de lectures anciennes dont la poésie des textes ne peut que nous émerveiller.